Conseil municipal du 27 mai 2009

Beaucoup d’absents (11 sur 33 conseillers) à ce conseil mené tambour battant. Son contenu était, il est vrai, d’une portée limitée.

Un compte-rendu détaillé est consultable ici.

Nous avons néanmoins appris que la commission culture n’était pas convoquée parce que l’équipe majoritaire ne juge pas utile d’associer les élus minoritaires à l’organisation des manifestations culturelles.

Nous apprenons également que tous les travaux d’installation et de maintenance des équipements électrique (notamment l’éclairage public) sont délégués à un syndicat départemental (SDEHG) sans contrôle possible des dépenses par la municipalité.

Nous avons enfin réaffirmé notre droit, prévu par la loi, à consulter les rapports d’études financées par la commune. En particulier, le rapport d’audit social que le maire refuse catégoriquement de divulguer…

Vint ensuite la traditionnelle séance des questions diverses, toutes déposées par l’élu du Collectif de Gauche alternatif et citoyen:
• La première demande à l’équipe municipale de s’engager à ne pas mettre en place les jardins d’éveil, annoncés récemment par Nadine Morano, secrétaire d'État à la famille. Le maire refuse de mettre cette motion au vote car la mesure n’est pour le moment pas adoptée par le gouvernement. Il explique également qu’il n’est pas forcément contre ce système qui permettrait de créer, pour les enfants de 2/3 ans, une structure d’accueil intermédiaire entre la crèche et la maternelle. Ce système introduirait de la souplesse pour l’arrivée, en cours d’année, de ces enfants qui apprennent l’autonomie et la propreté.
• Dans sa dernière question, Raphaël Requena demande au maire qu’il organise une réunion publique à propos de l’usage des pesticides. Un débat houleux montre que beaucoup d’incompréhension persiste de tous côtés. Au centre de la polémique, une question que notre groupe avait posée au précédent conseil, et qui était passée pourtant sans la moindre anicroche. Nous demandions s’il pouvait y avoir une corrélation entre la mort de plusieurs carpes et la découverte de traces d’herbes jaunies autour du lac F. Soula. Par notre questionnement, nous souhaitions marquer notre intérêt à une moindre utilisation des herbicides. Le maire, après avoir pris des renseignements auprès des personnes compétentes, avait simplement répondu que les services techniques n’ont pas utilisé de produits chimiques autour du lac. Nous en étions restés sur cette réponse claire. Il n’y avait bien sûr aucun reproche adressé à l’égard des services techniques. Un mois plus tard, à la lecture d'un article dans la Dépêche relatant ces débats, Mr le maire se dit indigné. Notre question a certes pu être mal interprétée. Mais la polémique est disproportionnée...

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